Étudier la théologie

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Étudier la théologie en Suisse romande 20 ans après !

mardi 24 décembre 2019, par Nicolas Friedli

Autour de l’an 2000, j’ai suivi un cursus complet de théologie universitaire dans la défunte faculté de Neuchâtel. À l’époque, j’avais choisi ma formation notamment à la lecture du site web de la faculté ; l’herméneutique religieuse m’avait convaincu.

20 ans plus tard, je me demande ce que je choisirais comme voie d’études. Est-ce que la théologie serait toujours mon premier choix ? Et est-ce que les présentations qu’en font les sites des différents lieux de formations arriveraient à me convaincre ?

L’histoire du site « Étudier la théologie »

Tout cela remonte à loin et la mémoire joue parfois des tours. Pour faire court, un premier site a été mis en ligne au printemps 2007. À l’initiative des Églises réformées et des facultés de théologie protestantes de Suisse romande, il visait la promotion des études en théologie et le pastorat. Un prix de travail de maturité était décerné aux bacheliers par la défunte Fédération des facultés de théologie de Suisse romande.

Château de Neuchâtel

Soudain, le site a été abandonné. Encore proche de mes études et de la faculté de Neuchâtel, j’ai décidé de le reprendre à mon compte et de créer un site qui parlerait des études en théologie (sans parler du stage pastoral ni décerner de prix). Ce site a existé durant plusieurs années. Maintenu bénévolement avec quelques coups de main bienvenus de la part d’étudiant.e.s de l’époque.

Puis, par lassitude, j’ai abandonné l’URL qui a été squattée à des fins publicitaires durant plusieurs années.

Enfin, l’URL a été abandonnée et j’ai décidé de la reprendre pour voir ce qu’il serai possible d’en faire 5 ans après mon abandon.

Pénalité Google et motivation

L’histoire tumultueuse du nom de domaine n’est pas au service de son référencement. À l’heure où j’écris ces lignes, le site est pénalisé par Google ; c’est compréhensible.

Une première tentative de rédaction d’un nouveau site n’a pas permis de lever la pénalité. C’est aussi compréhensible. Il faudrait beaucoup contenu neuf de qualité pour en sortir et je me vois mal investir des dizaines d’heures de rédaction pour envisager d’être enfin mieux référencé.

Au vu de la manière donc fonctionnent les internautes en 2020, smartphone en main, Google est une nécessite. Et les réseaux sociaux des palliatifs. Il faut donc agir !

La motivation à relancer quelque chose est intacte. L’idée de faire remonter un site dans le domaine de la théologie académique est un beau défi. J’ai envie d’essayer de le relever en prenant en compte la distance qui me sépare de mes études et des souvenirs que j’en ai.

Nouveau départ

Me rappeler ma découverte de la théologie académique sur le web m’incite à refaire la même démarche aujourd’hui. Je ne pense pas un instant qu’il soit possible de faire table rase et de repartir de rien. Mais j’ai envie de faire un site de « gonzo théologie » ; un peu à la manière du gonzo journalisme.

L’idée est toute simple : parcourir les sites des facultés, des blogs, des contenus ecclésiaux pour me poser la question de leur capacité à me motiver à étudier la théologie.

Si vous voulez des informations « justes », parcourez ces sites vous-mêmes. Si vous voulez lire le ressenti d’un vieux théologien spécialiste du web, restez-ici. Les deux démarches ne s’excluent pas.

Joyeux Noël !